Un nouveau grand déluge d’ici 2060?

D’ici l’année 2060, plus d’un milliard de personnes se trouveront sous la menace d’inondations catastrophiques, prévient une organisation humanitaire.

D’ici l’année 2060, plus d’un milliard d’habitants des zones côtières seront exposés à des risques d’inondations catastrophiques causées par la montée du niveau de la mer, les marées de tempêtes et les conditions météorologiques extrêmes, évoque un rapport de l’organisation humanitaire britannique Christian Aid.

Selon le rapport, ce sont les régions côtières des Etats-Unis, de l’Inde, de la Chine et du Bangladesh qui courent le plus grand risque. Parmi les villes indiennes les plus exposées on trouve Calcutta et Mumbai avec 14 millions et 11,4 millions d’habitants respectivement.

Les plus grandes villes du Japon, de l’Indonésie, d’Égypte, de la Côte d’Ivoire et du Nigéria sont en danger d’inondations au même titre qu’une centaine de petites villes d’Asie, d’Afrique et d’Amérique du Sud, note le rapport élaboré avec l’aide du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Les 20 villes qui risquent de subir les pertes financières les plus graves se situent aux Etats-Unis (quatre villes) et en Chine (six villes). Le groupe à risque comprend également Shanghai et Guangzhou en Chine, Ho Chi Minh au Vietnam, Bangkok en Thaïlande et Miami aux Etats-Unis. A cet égard les spécialistes notent que c’est la ville américaine de Miami qui sera la plus touchée.

« De la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis) à Dacca (Bangladesh), les plus vulnérables sont les villes les plus pauvres où les infrastructures sont les plus déficientes et qui sont dépourvues de sytèmes de sécurité sociale et financière pouvant les aider à se remettre », a déclaré à la BBC l’auteur du rapport Alison Doig.

D’après elle, ces données doivent servir de signal d’alarme à la veille du Sommet mondial sur l’action humanitaire qui se tiendra du 23 au 24 mai à Istanbul. L’augmentation du nombre de zones côtières habitées et les changements climatiques entraîneront des « pertes humaines et financières, si nous n’agissons pas », prévient Doig.

La priorité doit être la réduction des émissions de CO2 et le passage des combustibles fossiles à des sources d’énergie à faible teneur en carbone. Le rapport appelle les organisations internationales à contribuer à la lutte contre les conséquences des tempêtes et des inondations.

L’article dans son format original est disponible en cliquant ici.

Source: sputniknews.com

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