Comment tenir compte des accélérateurs d’innovation?

Une bonne demi-douzaine d’accélérateurs d’innovation peuvent être identifiés: l’internet des objets omniprésent, mais aussi la réalité augmentée ou réalité virtuelle, l’ensemble formé  par la robotique, les systèmes cognitifs, les interfaces naturelles (par exemple les écrans tactiles, la reconnaissance vocale ou celle des gestes, les interfaces entre les machines et le cerveau), sans oublier la sécurité de nouvelle génération, cruciale, et l’impression 3D.

Intensifier le rythme

Comment les entreprises peuvent-elles tirer parti de cette projection ? « En intensifiant le rythme de création de nouvelles applications » note Stéphane Krawczyk, research & consulting manager, chez IDC France. Et parmi elles, l’internet des objets aura le plus d’impact pour les entreprises françaises comme européennes d’ici 2020. A la fois par son ampleur, le nombre d’objets connectés passera de 12,2 milliards en 2015 à 29,5 milliards en 2020, et par le fait qu’il s’appuie sur toutes les facettes de la transformation numérique : cloud, big data, mobilité, hyper connectivité. Les entreprises engagées dans des projets IoT veulent ainsi améliorer la productivité, à 25%, automatiser les processus, 13,5%, diminuer les coûts, 9%. Inversement, elles identifient déjà les obstacles à surmonter avec l’IoT : le manque de standard, l’absence dans les budgets IT, la sécurité, un éco-système encore naissant de développeurs. Bref, le sujet commence à arriver dans les entreprises et il bien identifié par les DSI.

Intégrer les innovations critiques de demain

Un impact qu’il faut organiser, c’est le nouveau rôle des DSI, avec en ligne de mire le datacenter. Son architecture devra tenir compte des besoins de haute performance pour mettre en place et tester de nouvelles applications et de nouveaux services. Elle va concilier l’environnement actuel pour les applications critiques et la nouvelle infrastructure dédiée aux innovations critiques de demain. Celles qui nécessitent agilité, évolutivité et faibles coûts. Dans cette phase de prise en compte des accélérateurs d’innovation, les DSI interrogés mettent en avant leurs priorités. D’abord les infra, sécurité, réseau, datacenter, ensuite la sécurité, en particulier dans la protection des données (61%), la défense à l’égard d’attaques ciblées de type APT (39%), la sensibilisation des salariés (38%) et la mise en place ou le renouvellement de matériels (28%).

L’entreprise entre alors dans l’ère de la 3ème plate-forme, définie par IDC comme devant intégrer les quatre clés du nouveau monde technologique : cloud, mobilité, big data et analytique, réseaux sociaux. Un monde déjà présent dans les entreprises. Pour le cabinet d’études, les dépenses en technologie correspondaient à ce nouveau monde représentaient 15% des dépenses IT en 2015 et passeront à 24% en 2018. Une croissance moyenne de 14,8% entre 2013 et 2018, dans le même intervalle, la croissance globale du marché IT en France reste à 1,9%. Le choix est clair.

Source: Le monde informatique. Lire l’article dans son intégralité ici.

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