Les compétences des managers de demain

Les fonctions managériales ont été, dans les dernières années, impactées par différents facteurs (évolution sociétale, contexte économique, tertiarisation, activités de plus en plus basées sur le cognitif…). En ont émergé :

  • de nouvelles formes de travail ;
  • une accélération des rythmes et des temps ;
  • plus de transversalité et de coopération dans les organisations et les modes de travail.

Il en résulte une croissance de la complexité des systèmes d’organisation du travail et des incertitudes, dans un contexte de changement permanent et en continu. Le manager devient ainsi de plus en plus un régulateur pour maintenir la solidité du système, pour travailler autrement mais avec les mêmes personnes. Il doit apprendre à mieux gérer les changements dans la rupture. Toutes ces évolutions ont un impact sur les rôles et postures attendues des managers et sur les compétences à développer pour faire face aux nouveaux enjeux.

En termes de rôles et de postures :

  • Les managers devront être au cœur de la conduite des projets de changement avec un souci d’équité et de compromis ;
  • Les managers devront être acteurs du système social avec un rôle essentiel de régulateur et une maîtrise des jeux d’acteurs ;
  • Les managers devront se positionner comme des leaders et être reconnus en tant que tel par leurs équipes pour gérer la performance économique mais aussi sociale.

Cet ensemble de rôles et de postures engage à développer la coopération au sein des organisations pour plus d’efficacité collective.

Cela signifie que le manager de demain devra :

  • Savoir produire des résultats en tenant compte de contraintes contradictoires ;
  • Savoir remettre en cause en permanence ce qui fonctionne bien ;
  • Faire partie de communautés professionnelles extérieures à son entreprise ;
  • Avoir quelques références solides pour faire le tri en ce qui est sérieux et ce qui ne l’est pas ;
  • Savoir attirer les jeunes talents dans son équipe et les fidéliser ;
  • Savoir gérer des équipes de plus en plus hétérogènes ;
  • Savoir légitimer le changement auprès de ses équipes ;
  • Créer une stabilité émotionnelle, c’est à dire ne mettre ni trop ni pas assez de pression ;
  • Savoir concilier réactivité et anticipation.

L’action managériale devra ainsi :

  • Laisser des marges de manœuvre et encourager les initiatives ;
  • Garantir la réciprocité des échanges ;
  • Catalyser les énergies via des dispositifs de communication, coordination, concertation… ;
  • Éprouver son leadership, exerçant une autorité légitime et responsable ;
  • Être présente en appui plus qu’en contrôle ;
  • Reconnaître et différencier de façon équitable.

Lire l’article dans son intégralité ici.

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