Stages infirmiers : un guide de bonnes pratiques à l’usage des encadrants

Dans une instruction mise en ligne le 18 février, le ministère de la Santé formule des préconisations visant à garantir la professionnalisation des futurs Infirmier Diplômé d’Etat (IDE) et l’équité entre étudiants.

La récente enquête menée par la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi) en témoigne : les stages sont parfois mal vécus par les étudiants infirmiers. Dans la lignée des modifications réglementaires effectuées à la rentrée 2014, la Direction générale de l’offre de soins a jugé « essentiel de sensibiliser l’ensemble des acteurs » sur l’organisation, l’encadrement et l’évaluation des stages.

Considérer le stagiaire « comme un futur collègue »

Elle rappelle ainsi que le stage permet « la confrontation répétée aux situations prévalentes et aux activités de soins pour développer les compétences » ; des situations qui doivent être identifiées dans le livret d’accueil et d’encadrement du stage. La DGOS préconise, en outre, l’élaboration d’une charte de l’encadrement, intégrée au projet d’établissement.

Si les tuteurs doivent suivre une formation spécifique, l’ensemble de l’équipe est appelée à s’initier à l’approche par compétences. En tant qu’encadrants, ils sont incités à instaurer «une relation de confiance avec le stagiaire », et à le considérer « comme un futur collègue potentiel ».

Évaluer la satisfaction de l’étudiant

Le parcours de stage, individualisé en fonction des besoins des étudiants, comprend au minimum un bilan intermédiaire et s’achève par un bilan de fin de stage, réalisé « en présence de l’étudiant ». L’évaluation de l’acquisition de ses compétences « est fondée sur les observations et les échanges tout au long du stage et non une évaluation ponctuelle », insiste la DGOS, qui invite également les établissements à se remettre en question à la fin du stage, en évaluant la « satisfaction » de l’étudiant.

Le ministère rappelle ainsi que l’enrichissement est mutuel : « la présence d’étudiants contribue au développement de la qualité des soins », notamment grâce aux analyses de pratiques professionnelles effectuées par ces derniers. « En participant à la formation, les professionnels s’auto-forment et leur investissement participe à l’évolution de la profession, au développement de la réflexion et de la recherche en soins ». 

Source: espaceinfirmier.fr

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