François Bourdillon est chargé d’une mission de préfiguration du futur Institut pour la prévention, la veille et l’intervention en santé publique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, charge François Bourdillon, directeur général de l’Institut de veille sanitaire (InVS), d’une mission de préfiguration du futur institut pour la prévention, la veille et l’intervention en santé publique. Selon le projet de loi de Santé, ce nouvel établissement sera issu de la fusion de l’InVS avec l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus).

La nomination d’un préfigurateur marque une étape essentielle dans le lancement de la création du nouvel établissement, inscrit dans la future loi de santé. Pour la première fois, la France sera dotée, à l’instar des Etats-Unis, de l’Angleterre ou du Québec, d’un établissement regroupant à la fois les missions de prévention et  de promotion de la santé, d’alertes et de surveillance, et d’intervention et de réponses.

Le préfigurateur sera chargé de proposer le cadre organisationnel du nouvel établissement à partir de l’analyse des besoins et d’une étude approfondie de l’environnement. Il mènera sa mission en concertation avec l’ensemble des personnels concernés et de leurs représentants.

Âgé de 60 ans, François Bourdillon est médecin de santé publique actuellement en charge du pôle santé publique, évaluation et produits de santé des hôpitaux universitaires La Pitié-Salpêtrière/Charles-Foix (Assistance publique-hôpitaux de Paris, AP-HP). Il est président de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), exerce comme président de la commission prévention du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et en tant que vice-président du Conseil national du Sida. À la fin des années 80, il travaille sur le thème du sida à l’Observatoire régional de santé (ORS) d’Île-de-France. Il assure ensuite la responsabilité de la mission Sida au sein de la direction des hôpitaux. À la fin des années 90, il est chef du bureau pathologies et organisation des soins. Au début des années 2000, il devient conseiller technique du ministre de la Santé avec pour mission de construire des plans de santé publique. François Bourdillon dispense aussi des enseignements à Sciences Po et à l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC). Il a exercé six ans durant la présidence de la Société française de santé publique (SFSP), a été membre du conseil d’administration de l’Institut national de la prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et vice-président de Médecins sans frontières (MSF).

Lire le communiqué de presse de l’InVS ici.

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