Le corps, nouvel objet connecté

Décidément, la numérisation de nos activités humaines n’a pas de limites : elle concerne désormais notre corps et ce que nous en faisons. C’est ce que l’on appelle le « quantified self » ou quantification de soi. Reposant de plus en plus sur l’utilisation de capteurs corporels connectés – bracelets, podomètres, balances, tensiomètres, etc. – et d’applications sur mobiles, ces pratiques volontaires d’auto-quantification se caractérisent par des modes de capture des données de plus en plus automatisés, et par le partage et la circulation de volumes considérables de données personnelles. Ce phénomène se développe à l’initiative des individus eux-mêmes et aussi, en raison des modèles économiques des acteurs investissant ce marché. Pratique marginale et effet de mode pour certains, signe précurseur de la révolution de l’Internet des Objets qui s’annonce ou amorce d’une transformation sociétale profonde pour d’autres : autant de points de vue différents sur la question, autant de raisons d’analyser plus en profondeur ces nouveaux usages du numérique.

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